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Survie et soins d'urgence

AHRCA :: Chasse :: Divers

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Survie et soins d'urgence

Message par Pascal le Mer 22 Avr 2009 - 19:44

Ce chapitre se limite à donner une liste non exhaustive de techniques de survie et à mettre en évidence quelques principes essentiels de secourisme. Ne nous y méprenons pas, on ne résume pas la survie en 10 pages. Un chasseur averti sait qu'une sortie peut tourner au drame pour peu que la malchance s'allie à l'imprudence. Apprendre les bases de la survie et du secourisme fait partie de la prévention et permet de réagir judicieusement, pour sa propre sauvegarde ou pour porter assistance aux autres.
Pourquoi parler de survie dans la nature? Beaucoup de gens pensent que tout est simple, qu'ils sont capables de tout prévoir au dernier moment et de réagir instantanément au moindre problême. En général, il y a trop de négligence, trop d'imprévoyance. La réflexion sur la survie commence bien avant chaque sortie de chasse, avant un séjour dans une région inconnue ou un pays étranger.
De très nombreux chasseurs, pêcheurs et amateurs de la vie en plein air ne connaissent que le côté agréable du milieu naturel. Il leur faut alors compenser ce manque d'expérience par un supplément d'apprentissage et un surcroît de précautions. Un séjour ou voyage de chasse est une expérience qui comporte des situations peu habituelles, pouvant devenir dangereuses, qu'il faut essayer de prévoir à l'avance.
L'anticipation se concrétise par la préparation d'une trousse de premiers soins, peut-être une trousse de survie, des vaccinations suivant les pays visités, des notions de secourisme de base, les attitudes à adopter et celles à éviter. Savoir survivre est une nécessité lorsque le chasseur (le promeneur) se trouve perdu, loin de tout le confort moderne, aussi bien en montagne, en forêt, en plaine, que sur l'eau, dans le froid et la neige, sous la pluie ou la chaleur, etc...
L'un des meilleurs moyens est de limiter les risques d'accident est la PRÉVENTION. En réfléchissant à chaque situation sur le terrain et en anticipant les actions ou les conditions susceptible de provoquer des problèmes. suite demain

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Re: Survie et soins d'urgence

Message par Pascal le Mar 28 Avr 2009 - 21:09

La prévention repose sur plusieurs éléments: avoir confiance, être toujours prêt à faire face aux problèmes, connaître la base du secourisme et de la survie, savoir utiliser correctement ses équipements, connaître l'ensemble des règles de sécurité liées à la chasse à l'arc...Il est généralement bon de relire ces pages avant chaque saison ou voyage de chasse.
La survie
...Qu'il est beau ce nouveau territoire de chasse! 2000 hectares de forêt en région montagneuse! C'est super ! Mais il commence à se faire tard. Le soleil a déjà disparu derrière les hauteurs. Il faut tout doucement songer à reprendre le chemin en direction de la voiture. Le chemin...., le chemin....?...ici...?...là..? Non, là...! Ah non, là non plus...
Cette fois ci vous y êtes. ACCEPTER CALMEMENT LA SITUATION? NE COUREZ PAS DANS LA DIRECTION QUE VOUS CROYEZ ÊTRE LA BONNE.Asseyez vous, buvez un peu, manger un carré de chocolat, tout va bien. Après avoir retrouvé votre calme, il va être temps de vérifier votre boussole, la direction du soleil, et de comparer avec votre azimut de départ. Si la nuit est tombée, s'il y a de la brume, ne vous déplacez pas. Attendez que cela s'améliore.
Psychologie de la survie
Survivre: continuer à vivre, subsister après un événement. C'est avant tout une affaire de mental. Si l'on est persuadé que l'on va y passer, les chances de subsister vont énormément diminuer. L'histoire et l'actualité montrent que le mental est capable de "tirer" le corps dans des situations extrêmes.
Il convient donc d'être capable de générer une attitude mental positive et de garder un parfaitcontrôle de ses pulsions et réactions. La peur est naturelle. Y céder peut pousser à des actions dangereuse voire fatales. Toute action doit être MAITRISER et RÉFLÉCHIE. Survivre implique de pouvoir dépasser ses répulsions naturelles, mais aussi de ne pas s'engager dans une entreprise irréalisable. Il faut être conscient de ces capacités réelles, afin de ne pas tenter l'impossible. C'est un équilibre permanent entre sécurité et danger.
Le stresse dope, dans un premier temps, les capacités physique d'un individu, puis devient préjudiciable, en déclenchant une agitation excessive et inutile. De même survivre en groupes implique de gérer son stresse et celui des autres.
Plusieurs facteurs vont influer sur le mental:
a. L'expérience face à des situations de stresse.
b. Des capacités et un état physique suffisants.
c. Une bonne connaissance des techniques de survie.
d. Des équipements adaptés.
e. Une connaissance suffisante du milieu dans lequel on se trouve.

le sujet vous intéresse ou pas ?

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Re: Survie et soins d'urgence

Message par CHLOUM le Mar 28 Avr 2009 - 23:31

oui Pascal ça m'interesse, j'aurais peut être besoins d'appliquer tes conseils dans les prochains temps à mada, alors continue dans cette voie.

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Re: Survie et soins d'urgence

Message par Lolo le Mer 29 Avr 2009 - 7:20

actuellemnt sur la TNT W9 il ya une super emission qui parle de survie, avec un ex commando de l'armée britanique, où il montre des trucs tout simple, notamment il a toujours sur lui une pierre afeu et non pas de briquet ou autre, elle s'appelle "MANN VS WILD" et est diffusée le dimanche.

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Re: Survie et soins d'urgence

Message par Pascal le Jeu 30 Avr 2009 - 9:20

ok, la suite est longue mais je vais vous l'écrire, j'en ai un aussi avec la chasse en montagne, dès que possible, je poste...


Dernière édition par Pascal le Jeu 30 Avr 2009 - 12:53, édité 1 fois

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Re: Survie et soins d'urgence

Message par Chris. le Jeu 30 Avr 2009 - 12:24

Sujet super interressant à continuer bien sur....

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Re: Survie et soins d'urgence

Message par CHLOUM le Jeu 30 Avr 2009 - 17:09

La chasse en montagne ça m'intéresse bien sur aussi, donc continue à poster sur ce sujet, c'est très interressant et enrichissant

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Re: Survie et soins d'urgence

Message par Pascal le Jeu 30 Avr 2009 - 19:18

Le physique
C'est tout d'abord une bonne forme générale. Si le chasseur est un sédentaire de nature, il faut songer à un entrainement par la marche , la bicyclette ou d'autres appareils, en privilégiant l'assouplissement et l'endurance des muscles. La natation est tout à fait adaptée dans cet objectif. La surcharge pondérale sera traquée régulièrement. Si de nombreux kilomètres sont à parcourir avec un transport éventuel d'équipement et de venaison, la bonne condition physique ainsi obtenue sera appréciée et indispensable. Un bâton de marche peut augmenter votre équilibre de près de 30% et peut, dans certaines régions du globe, vous servir pour attirer les cervidés, en raclant le sol, en frappant une racine ou un arbre. Il peut aussi servir pour le transport du gibier abattu.
Le physique implique aussi des examens médicaux réguliers et des vaccinations suivies et adaptée à la zone où l'on va . Avoir des dents en bonne santé est important. Un abcès , une rage de dents tout au fond des bois vous rendra quasiment impotent.Un contrôle avant de partir en voyage peut s'avérer très utile.
Le physique consiste aussi à repousser ses limites un petit peu plus loin lorsque l'on s'entraîne afin d'être" à l'aise" en action de survie ou de chasse. On apprendra ainsi régulièrement à avoir un petit peu froid, à être mouillé, avoir faim, avoir mal aux jambes... L'aguerrissement obtenu n'est jamais définitif. Il s'entretient et permettra d'aller un petit peu plus loin, de tenir un peu plus longtemps.
Les dépendances diverses diminuent la résistance générale. Les fumeurs et les irréductibles de l'apéritif seront insupportables lorsqu'ils seront en état de manque. S'en rouler une avec la première plante venue peut produire des effets collatéraux fort intéressants pour un institut médico-légal...On veillera donc à éviter ces mauvaises manies.
Les techniques de survie.
Il n'existe pas une, mais plusieurs techniques de survie. Chaque milieu génère ses propres techniques de survie et ceci explique l'existence de peuples aussi différents que les eskimos et les pygmées. Les besoins à satisfaire restent cependant les mêmes:
Se procurer de quoi manger et boire.
Connaître le processus de la faim vous permettra d'anticiper les problèmes. Un à deux jours se dérouleront sans grand difficulté. Votre estomac criera famine mais sans plus. Viendront ensuite les crampes plus ou moins violentes, consécutives à un manque de nourriture dans l'estomac. On y remédie un peu en avalant régulièrement une soupe chaude où flottera la maigre pitance qu'on aura trouvé. La tête devient vide, les crampes s'apaisent, mais la capacité physique se réduira énormément.
La viande. Vous avez un arc et des flèches, ou mieux, un fusil? Il vous faudra peut être envisager quelque chose de moins glorieux ou savoureux que le trophée initialement envisagé. Même le serpent se mange. Il faut également savoir fabriquer et utiliser des pièges. Les oiseaux se laissent facilement attraper bien avec des hameçons et un appât adapté.
Le poisson. Hameçons, nasses, barrages, filets, les moyens ne manquent pas. Vous pouvez mêmes les tirer avec un fusil, l'onde de choc suffira à l'étourdir. Attention toutefois à la correction de visée. Pensez aussi, qu'il vaut mieux avoir quelques petits poissons, que pas du tout!
La cueillette. Elle implique une très bonne connaissance de la végétation. Devant une plante qui vous parait comestible, procédez avec prudence: porte un fragment, aux lèvres et frottez-les un peu, attendre 1 minute: répétez cet action à l'intérieur des lèvres, puis sur la langue; mâchez le fragment, attendre 1 minute; avalez; si au bout de 8 heures, aucune nausée ou diarrhée ne s'est manifestée, consommer une quantité plus importante mais toujours limitée. Toute plante urticante ou amère sera rejetée.
L'eau. Si l'on peut rester plusieurs semaines sans manger, à l'inverse, il faut pouvoir boire rapidement. Le but est donc de savoir récupérer l'eau (de pluie, d'évaporation, de condensation, contenue dans des végétaux comme les cactus) ou de l'extraire d'un ensemble non potable (urine, eau de mer...)
Bravo! Vous venez de prélever un gibier de 150 kg, il serait dommage de laisser 90% de la viande se gâter. Apprenez donc le principe du séchage ou du boucanage pour conserver cette ressource durement acquise.
P.S: La viande sauvage se mange bien cuite; différentes techniques existent pour cela.
suite demain..Se protéger

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Se protéger:

Message par Pascal le Ven 1 Mai 2009 - 11:29

a) Du climat et des intempéries.
On apprendra à choisir un emplacement favorable et à construire un abris de fortune ( et pourquoi pas un igloo?). Il faut aussi savoir allumer un feu dans des conditions difficiles.
b) De la faune et de la flore.
Les grands fauves n'existe pas partout, mais quelques fourmis peuvent suffire à vous rendre la vie impossible. Ce layon que vous suivez dans la brousse peut être le passage habituel d'un éléphant. Évitez donc d'y installer votre bivouac. Et cet arbuste, d'où coule un latex blanc urticant: une seule goutte dans l'œil, peut vous rendre aveugle. Non, les dangers ne manquent pas, et il y a que la connaissance ou l'expérience qui pourront vous aider.
D'une manière générale on veillera donc à ne pas laisser traîner de nourriture, à ne pas s'installer trop près des passages réguliers d'animaux et à s'isoler du sol. On utilisera un bâton pour déplacer branches et obstacles gênant le passage.
3. Se déplacer.
La navigation consiste à savoir où l'on est, où l'on doit aller et par où passer. L'orientation se fait avec une boussole, la lune, les étoiles, ou le soleil. La connaissance des vents dominants, du relief, peut aussi servir.
Avant de se déplacer, il faut être certain de la direction à prendre et contrôler régulièrement son suivi.
On évitera d'emprunter les fonds de vallées où se trouvent les zones humides, pour progresser en ligne de crêtes ou à mi-pente.
Franchir les coupures humides (rivières) et verticales (falaises). Pour cela on aura appris à réaliser une corde avec des lianes, à faire des nœuds solides et adaptés, à réaliser une embarcation de fortune, un harnais d'escalade, à franchir un espace à l'aide d'une corde tendue entre deux points.
4. Communiquer.
Des secours sont à votre recherche. Encore faut-il qu'ils vous trouvent! il vous faut signaler votre présence. Les moyens sont nombreux: sifflet, miroir, feu, fusée de détresse, message taille XXXL déstiné aux hélicoptères ou avions.Sachez qu'il existe, outre le morse, un code international de communication Sol-air. Une fiche plastifiée glisée dans la trousse de survie vous évitera d'avoir à l'apprendre par coeur.
5. Les objets usuels.
Certes, vous êtes parti bien équipé, mais les péripéties de votre aventure peuvent vous laisser quelque peu démuni à un certain moment. Il sera donc très utile de savoir confectionner un sac, une arme, un récipient avec ce que vous trouverez. Là encore, c'est l'expérience, l'observation et la débrouillardise qui vous aideront.

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Code International SOL AIR

Message par Pascal le Ven 1 Mai 2009 - 11:40

Ce code est utilisé pour transmettre des
informations visuelles vers un avion. Les panneaux de chaque signe doivent avoir
un taille de 3 à 4 mètres de long. Utiliser les moyens disponibles sur place
(parachute, branchages, cailloux ou traces dans le sable...)

et sont réalisé avec les moyens disponible sur place ( broussailles, cailloux, bois mort...). Dans la neige et le sable, on dessinera les signes pour créer des ombres.


Dernière édition par Pascal le Ven 1 Mai 2009 - 11:46, édité 1 fois

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ALPHABET MORSE

Message par Pascal le Ven 1 Mai 2009 - 11:44



Dernière édition par Pascal le Ven 1 Mai 2009 - 19:04, édité 1 fois

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La trousse de survie

Message par Pascal le Ven 1 Mai 2009 - 12:28

Il existe un minimum de matériel qu'il est bon d'avoir quand on part à l'aventure. Ce matériel est porté sur soi. Vous éviterez de le mettre dans le sac à dos. Rien ne dit que vous l'aurez, lorsque l'impossible arrivera!
Vous trouverez des trousses de survie toutes prêtes dans le commerce. Celle-ci sera néanmoins modifiée, pour être adaptée à la destination. On veillera à ne pas ne "piocher" dedans.
Sur soi, on aura TOUJOURS:
Un couteau attaché par une cordelette à la ceinture.
Une boussole (idem).
Un briquet.
une trousse de survie contenant:


  • 3 lames de scalpel ou cutter.
  • 1 boite d'allumettes paraffinées.
  • 1 allume- feu au magnésium.
  • 1 bougie.
  • 1 réchaud à alcool avec tablette d'alcool.
  • 6 hameçons de grosseurs différentes.
  • 10 plombs de pêche.
  • 1 cuillère ou un devon pour la pêche.
  • 2 lignes en Nylon résistance 5 et 10 Kg, Long.15m.
  • 2 bas de ligne en corde à piano 15/100 et 50/ 100eme.
  • 1 set fil et aiguilles.
  • 2 préservatifs.
  • 1 sifflet en plastique.
  • 1 scie-fil.
  • 1 trousse avec signal de détresse (fusée).
  • 1 boussole bouton.
  • 1 mini lampe de poche.
  • 1 miroir de signalisation.
  • 3 cyalumes lumière rouge et blanche.
  • 1 carnet et 1 crayon.
  • 1 mètre de papier aluminium.
  • 2 plaquettes de comprimés pour purifié l'eau.
  • 1 fiche morse et code air/sol.
L'équipement suivant n'entre pas dans la trousse de survie mais l'accompagne:


  • 1 ration de survie emballage étanche, validité 8 ans.
  • 50g de gâteaux et fruits secs.
  • 4 barres énergétiques. 4 sachets de bouillon poulet/ bœuf.
  • 4 sachets de thé.
  • 1 tablette de chocolat.
  • 1 couverture de survie.
  • 1 poncho.
  • 1 gilet fluo
  • 1 coupe-coupe ou petite machette.
  • 1 couteau multifonction (une loupe est obligatoire).
  • 1 lime.
  • 1 GPS et carte topographique.
  • 1 rouleau papier toilette.
  • 3 m de rubalise.
  • 15 mètres de cordelette en nylon.
  • 1 lampe frontale.
  • 1 bidon d'eau.
  • 1 chandail en laine.
  • 1 ensemble de sous-vêtement, chaussette et cagoule en soie.
  • 1 sac de couchage.
  • 2 grands sacs poubelles.
  • 1 hamac.
  • 1 filtre à eau.
  • 1 trousse de premiers soins.
Une toile plastifié ( 3m x 3m) n'est pas essentielle, mais peut s'avérer fort utile.
5. Conclusion
La peur est une réaction naturelle. Celui qui n'a pas peur est un fou. On ne peut pas la supprimer, il faut donc apprendre à la maîtriser.
La survie est assurément une affaire de chance. Afin d'augmenter la vôtre, il ne vous reste plus qu'à apprendre et vous entraîner. Lors d'une sortie sur votre territoire de chasse, restez donc 24 heures dehors en tête à tête avec votre trousse de survie.
Ensuite complétez vos connaissances sur vos destinations de chasse. Interrogez votre guide sur les dangers, les végétaux comestibles, la direction générale à suivre pour retrouver civilisation. Suite ..Les soins d'urgence....


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Les soins d''urgence

Message par Pascal le Mer 13 Mai 2009 - 20:01

Au même titre que la survie, la connaissance des soins d'urgence SE PRÉPARE AVANT le départ à la chasse. Une trousse étanche de premiers soins sera fixé à la ceinture ou rangée dans dans une ceinture banane. Sa composition dépendra de chacun, du lieu où l'on va (pays étranger ?), des bobos les plus probables, du poids que l'on peut emporter. Éviter tout de même de transporter toute une armoire de pharmacie...
Dans le cas d'assistance à autrui, il faut toujours disposer de l'autorisation de la personne blessée avant de lui porter secours, à moins bien sûr, qu'elle ne soit inconsciente. Il est important de se rappeler que les médicaments, les pommades sont limités à un usage strictement personnel et qu'il faut alors utiliser la trousse de premiers soins appartenant au blessé lui-même. Un médicament mal adapté pourrait avoir des effets secondaires dangereux sur un sujet allergique.
Lorsque vous partez pour un séjour ou un grand voyage de chasse en groupe à l'étranger, il faut être renseigné un minimum sur l'état de santé général des participants. Il est alors important de savoir s'ils sont allergiques, s'ils sont diabétiques ou cardiaques, etc... Quels sont les médicaments qu'ils prennent régulièrement.
Comment réagir
Le P A S. La conduite à tenir face à un accident de chasse ne diffère en rien de la réaction à avoir lors d'un accident de la vie courante. Chacun, chasseur, père de famille, conducteur de voiture, membre d'une collectivité professionnelle (et souvent tout cela à la foi!) devrai suivre une formation aux premiers secours.
D'une manière générale on suivra la procédure PAS suivante:


  • P: Protéger du risque de sur-accident.
  • A: Alerter les secours.
  • S: Secourir dans la mesure de ses connaissances.
L'attitude générale à adopter doit contribuer à réconforter le blessé. On lui parlera afin de le garder conscient et d'obtenir des renseignements sur son état. Le couvrir pour le garder au chaud. En revanche, il ne devra ni boire ni manger.
Le message
Avant de s'engager plus en avant dans les soins, il faut prévenir les secours si on dispose d'un moyen de communication. Chassant à plusieurs, c'est l'un des participants qui assurera la transmission du message. Celui-ci présente les caractéristiques suivantes:


  • Concis: pas de longues phrases diluant l'information essentielle.
  • Précis: afin de permettre une aide aussi adaptée que possible.
  • Complet: dans la mesure du possible afin de transmettre tous les renseignemments nécessaires.
  • Exact: pas d'intervention si on ne connaît pas la réponse.
On s'efforcera de répondre aux questions suivantes:


  • Nature de l'accident.
  • Lieu exacte.
  • Nombre et nature des victimes.
  • Accès à la zone, balisage mis en place.
Le bilan
L'alerte étant transmise, on effectuera un point de situation rapide pour chaque victime:


  • est elle consciente?
  • Respire-t-elle?
  • Le cœur bat-il?
  • Y a-t-il hémorragie?
Les actions à mener ensuite découlent directement des réponses à ces questions et nécessitent une formation aux premiers secours (AFPS) délivrée par un moniteur qualifié. Nous nous concentrerons pour la suite sur les problèmes que l'on peut soi-même rencontrer.
Les plaies
Gravité
Elle dépend de l'hémorragie qu'elle peut entraîner, en raison de sa profondeur et de son étendue, et des lésions d'organes vitaux qui l'accompagne, secondairement on prendra en compte le risque d'infection dû à la présence de corps étrangers et souillures.
La plaie simple.
Elle est superficielle, n'est pas située près d'un orifice naturel; elle saigne peu et n'est pas souillée.
Après s'être assis (on tombera ainsi de moins haut en cas d'évanouissement), on désinfecte la plaie à l'aide d'une compresse imbibée de liquide antiseptique par tamponnement en partant du centre et en allant vers l'extérieure. On couvre ensuite la plaie à l'aide d'un pansement préparé, d'une compresse et d'un bandage ou d'un linge propre ( pas de coton hydrophile).
La plaie grave.
Elle est profonde et/ou étendue, elle est située sur une partie du corps très vulnérable (cou, thorax, abdomen), elle saigne abondamment, elle est très souillée.
On se place si possible couché ou au moins assis. Sans enlever les vêtements (éviter le froid et des douleurs supplémentaires), on dégage le pourtour de la plaie en découpant éventuellement le tissu qui gène.
On procède à l'arrêt de l'hémorragie tout en effectuant un bilan rapide. La plaie est ensuite nettoyée en retirant les corps étrangers visibles et que l'on peut ôter (petits cailloux, herbes, brindilles...). On désinfecte les abords, puis la plaie elle même. La plaie est enfin pansée.
Stopper l'hémoragie.
Si le sang coule en abondance sans vouloir s'arrêter, il faut réagir rapidement. Se mettre sur le dos avec les jambes surélevées pour compenser la perte de sang. Réaliser une compression entre la plaie et le coeur:


  • Directement sur la plaie avec les doigts, la main, un pansement préparé ou improvisé.
  • La compression locale est parfois impossible ou inéfficace on procède alors à une action à distance sur un point de compression (cou, avant-bras, aine).
  • Enfin, si cela est inefficace ou impossible on réalisera un garrot. ATTENTION! Uniquement en derner recours et avec certaines précautions:
  • Il est réalisé avec un lien large ( cravate, foulard, écharpe...).
  • Il est juste assez serré pour supprimer l'écoulement.
  • Il n'est jamais znlevé.
  • Il reste toujours visible.
  • Il sera signalé et on notera l'heure de pose.
  • Seuls le services de secours pourront enlever le garrot.
  • Quelque soit le procédé utilisé la surveillance restera permanante afin de réagir à toute reprise de l'hémoragie.
  • Lorsque le pansement est imbibé de sang, NE PAS L'ENLEVER ? MAIS EN SUPERPOSER UN SECOND.Sinon, vous retardez l'indispensable coagulation pour faire cesser l'hémoragie.
Les cas particuliers.


  • On ne retire jamais un objet fiché dans une plaie. Il est coupé à ras et recouvert par le pansement.
  • Poitrine: pansement le plus large possible, serrer modérément (Très serré si bulle d'air), position semi-assise.
  • Ventre: ne pas nettoyer la plaie, ne pas remettre les intestins, pansement très large modérément serré, position allongé sur le dos jambes fléchies.
  • Tête et face: pansement très compressif, parfaitement fixé, on s'allonge sur le côté; attention à l'obstruction des voies aériennes.
  • Œil: pas d'antiseptique dans les yeux; les 2 yeux sont couverts par le pansement, s'installer en position semi-assise.
Dos et fesses: pansement très compressif, s'installer sur le côté.

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Traumatisme des membres

Message par Pascal le Jeu 14 Mai 2009 - 20:23

Les différents types
L'entorse est une atteinte des ligaments qui assurent la cohésion des articulations. Une luxation est un déplacement d'un os assurant une articulation. Les fractures, quant à elles, peuvent être simple, multiples ou ouvertes.
Suspicion d'un traumatisme:
Après un choc ou une chute, certains signes indiquent un traumatisme:


  • Mouvements limités ou impossibles.
  • Douleur durable et spontanée, ou lors de l'utilisation du membre.
  • Déformation ou gonflement.
  • Angle anormal.
  • Plaies avec morceaux d'os apparents.
Que faire? Trois actions dont l'ordre variera en fonction de l'urgence:


  • Immobiliser le membre atteint.
  • S'installer dans une position limitant la douleur.
  • Soigner les blessures associées ( hémorragie, plaie).
Le bras sera immobilisé contre le corps à l'aide d'une écharpe, d'un morceau de tissu ou d'une corde.
Une jambe sera immobilisé le long d'une planche, d'un morceau de bois, voire de plusieurs flèches avec des bandages ou des bouts d'étoffe. On peut également immobilisé les jambes l'une contre l'autre. La chaussure sera desserrée mais non enlevée.
ATTENTION: On ne remet pas en place un os brisé, une articulation luxée ou un membre déformé! Ceci doit être fait par un spécialiste. Il faudra l'immobiliser dans la position où il se trouve.
Autres traumatismes
Lors d'une chute ou d'un coup, d'autres parties renfermant des organes vitaux peuvent être touchées: crâne (cerveau), thorax (cœur, poumons) , abdomen ( appareil digestif), cou (trachée, gros vaisseaux, colonne vertébrale), dos ( colonne). Les atteintes seront des contusions simples, des atteintes osseuses ou des lésions internes. Les action à entreprendre ont pour objectif d'éviter des complications graves.
Une atteinte crânienne se reconnaîtra à des maux de tête immédiats ou différés, des nausées, vomissements, vertiges ou pertes
de conscience. Le blessé sera mis au repos en position latéral de sécurité (PLS), on veillera à respecté l'axe crâne-cou-tronc et on surveillera l'activité respiratoire.
La poitrine peut être touchée par un choc direct ou par des phénomènes de compression. Les signes seront des gênes respiratoires plus ou moins importantes, des hémorragies internes, pâleur, agitation, pouls très rapide ou imperceptible, perte de connaissance. Le blessé est installé semi-assis, presque couché (cas plus grave) voir en PLS ( inconscience). Bouche à bouche si nécessaire. Une aggravation peut survenir brusquement quelques minutes après l'accident.
Le cou peut subir un choc direct ou une strangulation accidentelle. Les troubles constatés seront d'ordre respiratoires, ou provoqueront une modification de la voix qui apparaîtra rauque, sifflante et se traduiront par une perte de conscience. On placera la victime en position semi-assise en appliquant des compresses fraîches. Assurer une ventilation artificielle si nécessaire. Possible aggravation brutale.
L'arrière du cou et le dos constitués essentiellement par la colonne vertébrale. Une atteinte de celle-ci se traduira par des fourmillements, difficultés à bouger voire paralysies des membres. Le déplacement du blessé nécessite une formation. On veillera à ne pas le bouger jusqu'à l'arrivée des secours.
Si l'accident survient à une personne seule, il lui faudra ne pas bouger dans un premier temps, et essayer d'analyser les symptômes qu'elle ressent afin de se mettre dans la position adéquate en attendant les secours. Il s'agit généralement de la PLS.
exemple:
L'hémorragie stoppé, on veillera à maintenir le pansement suffisamment serré, pour éviter la reprise du saignement. Attention au serrage excessif, l'extrémité du membre ne devant devenir ni froide, ni violacée.
Si une plaie est incompressible avec la main, posez un garrot si le saignement se fait en jets saccadée. Dans les autres cas, posez un pansement compressif.
Hémorragie artérielle de la tête, du cou, pressez juste sous la plaie (avec le pouce) contre le plan osseux.
Hémorragie artérielle de la cuisse, appuyez ( avec le poing) au niveau du pli de l'aine, contre le basin, pour comprimer l'artère.
suite: Accidents dus au froid ou au chaud demain...

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Accidents dus au froid ou au chaud

Message par Pascal le Jeu 28 Mai 2009 - 21:21

Les températures excessives provoquent des dégâts au même titre qu'un choc violent. Ces dégâts peuvent être des lésions cutanées plus ou moins importantes, ou des atteintes en profondeur affectant tout l'organisme.
Les brûlures peuvent être dues à des matériaux en combustion, des liquides ou solides très chaud, des produits chimiques ou simplement au soleil. La gravité dépend de son étendue ( 10% de la surface du corps = brûlure grave, 50% = très grave), sa profondeur ( 1er,2ème, 3 ème degré), sa localisation, ses effets secondaires ( infection, gène des mouvements). Les soins consistent à refroidir la zone brûlée avec de l'eau pendant au moins 15 minutes puis recouvrir avec un pansement sec. Ne pas percer les cloques, ni retirer les vêtements collant à la brûlure, ne pas appliquer de corps gras.
Les gelures seront consécutives à une exposition à un froid intense et touchent les extrémités: doigts, oreilles, nez, orteils...On ressent tout d'abord des picotements et douleurs. La zone devient ensuite insensible avant de gonfler de façon importante. Des cloques apparaissent enfin et la peau est marbrée, froide avec des plaques bleues.Les risques d'avoir des gelures augmentent en cas d'immobilité forcée (affût), de vêtements mouillés et serrés, d'alimentation insuffisante. La victime est installée dans un local chauffé ou au moins à l'abri. Les gants, chaussures sont retirées, les parties atteintes entourées d'un pansement sec. Faire boire des boissons chaudes et garder la victime couchées au repos.
L'hypothermie consiste en une baisse de la température corporelle. Elle peut survenir avec des températures au-dessus de 0 °c. Les premiers symptômes sont des frissons et une peau marbrée violacée. Suit confusion ou somnolence, un pouls fuyant et des troubles respiratoires. La victime apparaît finalement en état de mort apparente. Elle sera placé en PLS dans une zone chauffé ou protégée. Les vêtements humides seront retirés, la victime sera réchauffée par tout les moyens (pas d'alcool). Réanimation artificielle si nécessaire.
Contraire de l'hypothermie, l'hyp
erthermie consiste en une élevation de la température corporelle. Le sujet apparaît fatigué, se plaint de crampes. Le visage est rouge. Surviennent ensuite des vomissements, la respiration devient rapide et superficielle. Le pouls est faible et mal perçu, les membres deviennent rigides, la victime est prise de convulsions. Après avoir cessé toute activité, la victime est déshabilléé, des linges humides sont appliqués sur la tête, le thorax, les épaules et le cou. Si elle est consciente, elle boira de petite quantité d'eau. Inconsciente, elle sera placée en PLS. Réanimation artificielle si nécessaire.
La prévention de ces deux derniers accidents passe par une alimentation et des vêtements adaptés au millieu dans lequel on évolue. Une bonne forme physique et des efforts adéquats complètent ces mesures ( pas de marathon sous un soleil de plomb, ni d'affût par -15° en haut d'un sapin).
Conclusion
Vous pouvez éviter qu'une blessure ne s'aggrave. Dans tout les cas, le temp est un facteur décisif. Durant le transport vers l'hôpital, vérifiez si le blessé a des médicaments à prendre ou s'il souffre d'allergie ou d'une maladie l'empêchant de recevoir certains traitements. Vérifiez s'il porte au poignet ou au cou une plaquette médicale.
LES PRIORITES DE LA SURVIE
Les premiers soins
Le feu
L'abri
Les signaux
L'eau
La nourriture...

Début de noyade. Si la victime est consciente et respire normalement, séchez-la et couvrez-la, pour la réchauffer et éviter qu'elle ne face une hypothermie.
Installez-la en position semi-assise.
Si la victime se met à cracher de l'eau ou à tousser, couchez-la en PLS, pour permettre l'évacuation de l'eau.
Si la victime est inconsciente mais respire normalement, placez-la en PLS.
Si la victime est inconsciente et si sa respiration est irrégulière ou si elle ne respire plus, placez-la face au sol , tirez la mâchoire inférieure vers l'avant.Surélevez le bassin et tapez fortement sur le dos pour évacuer l'eau. Cette manœuvre ne doit pas durer plus de 40 secondes. Retournez la victime dos contre sol et pratiquez un bouche à bouche. En cas d'arrêt cardiaque faire un massage cardiaque.

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Re: Survie et soins d'urgence

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