Derniers sujets
» Les anomalies de la nature
par Landre Nicolas Aujourd'hui à 19:11

» Repas de Noël AHRCA - 15 décembre 2016 à Michelbach
par jean-roch Aujourd'hui à 11:08

» Pas encore de date mais ça vient...
par Goerig Bernard Mer 7 Déc 2016 - 18:12

» Invitation à chasser !
par jean-roch Mar 6 Déc 2016 - 22:23

» arc de chasse Mathews Mod DXT droitier
par pascal.S Lun 5 Déc 2016 - 8:41

» Invit chasse battue arc ds le bas rhin
par christian HIRTH Jeu 1 Déc 2016 - 16:00

» invitation
par Didier M. Ven 25 Nov 2016 - 17:12

» Le bureau "brainstorme" pour 2017 - faites nous part de vos idées!
par jean marc negro Mer 23 Nov 2016 - 1:03

» dans-le-mille.fr
par Didier M. Sam 12 Nov 2016 - 9:22

» Entraînement 23 Octobre 2016
par magalie Dim 23 Oct 2016 - 0:10

» Entraînement 9 Octobre 2016
par jean françois Sam 8 Oct 2016 - 17:44

» Initiation sécurité - TreeStand 02 Octobre 2016
par magalie Sam 1 Oct 2016 - 9:42

» balistique de la flèche
par Landre Nicolas Ven 30 Sep 2016 - 9:17

» FELICITATIONS GROUPEES
par Tony Lun 26 Sep 2016 - 22:21

» Joyeux anniversaire Tony
par Tony Lun 26 Sep 2016 - 22:07

Rechercher
 
 

Résultats par :
 


Rechercher Recherche avancée

Qui est en ligne ?
Il y a en tout 14 utilisateurs en ligne :: 1 Enregistré, 0 Invisible et 13 Invités

Christophe S.

Le record du nombre d'utilisateurs en ligne est de 59 le Dim 22 Juin 2014 - 16:51

La chasse : plaisir et culture

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

La chasse : plaisir et culture

Message par Chris. le Mer 9 Mai 2012 - 12:45

La chasse : plaisir et culture :


La chasse ne saurait se réduire au rôle alimentaire qu'elle n'a d'ailleurs pratiquement plus depuis longtemps, en dehors bien sûr de la gastronomie. La chasse est une culture, une passion, qui puise ses racines aux origines de l'humanité. Comme la fonction crée l'organe, la nécessité vitale de chasser a créé le chasseur qui perdure au fil des siècles.


La chasse : connaissance, protection et gestion :


La chasse permet une relation privilégiée entre l'homme, la nature et les animaux. Qu'il traque le petit ou le grand gibier, les migrateurs ou le gibier sédentaire, le chasseur doit connaître son territoire et les animaux qui y vivent pour prétendre pratiquer avec des chances de succès. Il joue un rôle prépondérant dans l'aménagement et la sauvegarde de biotopes favorables pour la faune sauvage, et dans la protection directe de la faune elle-même. De nombreuses actions techniques se sont soldées par le retour de populations conséquentes, autorisant des prélèvements.


Pas de territoires favorables, pas de faune riche et variée = pas de chasse. Cet axiome incontournable fait du chasseur le premier protecteur de la nature, par nécessité.


La chasse : partenaire économique :


La chasse joue aussi un rôle social dans nos campagnes, où elle entretient souvent la dernière forme de vie associative des villages. La chasse fédère plus de 70.000 associations, soit le dixième de celles qui existent en France. En accueillant des citadins avides de nature, elle leur offre un espace de détente et renoue des liens parfois distendus entre ruraux et urbains.


La convivialité qui préside à la chasse en fait l'un des principaux charmes. Elle est une des rares activités de loisir, assurant un fort brassage social.


En outre, la chasse génère 24.000 emplois et un flux financier de 2 milliards d’euros. Le permis de chasser alimente les caisses de l'Etat et permet notamment de faire fonctionner un établissement - l'Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage.


La loi « chasse » du 26 juillet 2000 a dévolu des missions de service public à la Fédération nationale des chasseurs ainsi qu’aux fédérations régionales et départementales des chasseurs. Des milliers de bénévoles et près de 1.500 professionnels en assurent l’exécution.


La chasse : moyen de développement durable :


Enfin, la chasse assure la régulation des espèces en croissance (grand gibier notamment) et la prise en charge des dégâts qu'elles peuvent occasionner aux cultures (22.87 millions d’euros par an rien que pour les dégâts du grand gibier).


Sans chasse, pour empêcher un développement exponentiel des populations, la régulation devrait être réalisée par des agents rétribués par le contribuable, alors qu'actuellement les chasseurs payent pour prendre en charge cette gestion de la faune sauvage. De même, sans chasseurs, les dégâts devraient être indemnisés par le contribuable.


La France est l’un des pays d’Europe où le nombre de chasseurs est le plus important : 1.465.000 chasseurs participent ainsi chaque année à la dynamisation de l’un des plus important loisir de nature.

Les Chasseurs qui sont-ils?



Toute la société chasse


Les chasseurs sont caractérisés par une population encore essentiellement masculine (98%), composée pour plus de la moitié de passionnés ayant moins de 55 ans. Toute la société chasse : professions libérales, cadres, artisans-commerçants, chefs d’entreprise, avec une forte prévalence dans les milieux agricoles et ouvriers. Le Sud-Ouest et la Méditerranée demeurent les grandes régions de prédilection de ce loisir qui se transmet par proximité et convivialité.


Une sociologie représentative


Les chasseurs sont présents dans tous les milieux socio-professionnels qui caractérisent la société française. Leur lieu d’habitation se superpose avec leur territoire de chasse, 87% d’entre eux prennent une validation départementale.



La chasse reste une activité de proximité, où l’accès au territoire conditionne la pratique. Dans cette configuration, le handicap de la région parisienne se profile, les atouts du Sud-Ouest, de la Méditerranée, du Bassin Parisien Ouest, se confirment. Très convoité par les nouveaux chasseurs, l’Est dispose de moins de chasseurs expérimentés.






Une maturité confirmée

Si plus de la moitié des chasseurs ont moins de 55 ans, le pourcentage respectif de chaque classe d’âge, comparée à la population française, montre un déficit pour les classes d’âge les plus jeunes : 5% des chasseurs chez les moins de 25 ans contre 16% de la population française représentée dans la classe d’âge équivalente et une surreprésentation parmi les 55 à 64 ans (23% de chasseurs versus 12% de la population) et les 65 à 74 ans (17% des chasseurs versus 11% de la population).







Des pratiquants très expérimentés

L’ancienneté du permis de chasser selon la région, permet de mieux comprendre les évolutions à venir et les efforts à accomplir en faveur du recrutement de nouveaux pratiquants. Dans ce domaine, les régions ne sont pas à égalité. Le Sud-Ouest révèle que plus de la moitié des détenteurs de permis ont plus de 30 ans d’expérience, le Nord bénéficie d’un profil plus jeune que la moyenne avec 23% de détenteurs ayant moins de 10 ans d’ancienneté de permis, le Bassin Parisien Est présente également une configuration similaire.





"La nature est notre culture"

Ce slogan traduit bien les deux sources qui viennent alimenter la passion de la chasse, dominée en premier lieu par l’envie de pratiquer une activité de nature (60% des chasseurs) et par l’existence d’une tradition familiale pour 51% d’entre eux, ou d’une pratique existant dans



l’entourage (29%). La présence des animaux compagnons de chasse, chiens, chevaux (29%), le besoin de s’investir dans l’aménagement, sont également des facteurs importants de motivation. Quant au tir à proprement parler, il n’a incité que 6% des pratiquants à devenir chasseur, ce qui confirme bien que la chasse n’est pas un simple sport de consommation où seul le résultat compte.




Les freins

Les freins révèlent une insatisfaction des chasseurs, on pourrait presque dire un «mauvais rapport qualité/ prix» entre leur passion et sa réalité. Manque de gibiers, de territoires, réglementation contraignante, coût d’accès élevé, sont autant de signaux qui doivent alerter : le chasseur aujourd’hui est prêt à s’investir mais il est aussi devenu un consommateur exigeant et attentif.



Une pratique polyvalente

Pour les chasseurs à tir, qui représentent 94% des pratiquants, la chasse devant soi (78%) et en battue (75%), sont toujours les grandes gagnantes d’un podium où l’affût arrive en troisième position (35%). D’une manière générale, 90% des chasseurs chassent plusieurs gibiers, le petit gibier sédentaire est privilégié (86%), puis viennent les migrateurs terrestres (76%) et le grand gibier (71%). Le gibier d’eau attire 34% d’entre eux.



Une passion économiquement porteuse

En 2006, le budget moyen du chasseur s’élève à 1 590 Euros par an, arme comprise. Comme par le passé, ce sont les dépenses liées au chien qui constituent le premier poste (25%), viennent ensuite l’accès à la chasse (19%) et les frais de transport (16%). C’est le chasseur de moins de 45 ans qui est à la fois le plus dépensier et le plus équipé. Les plus actifs en terme d’aménagements, ceux qui se déplacent le plus à l’extérieur, appartiennent à la catégorie des 55 ans / 64 ans.



Une dépense en évolution




Les dépenses annuelles du chasseur ont évolué de près de 26% en 20 ans de 1986 à 2006. Après avoir connu une

relative stabilité entre 1986 et



1992 (+ 6,42%), l’évolution a été plus rapide de 1992 à 2006 (+ 18,37%).

Le poste le plus important demeure celui des dépenses liées au chien, mais il est en nette régression (-28%), qui s’explique en partie par la diminution des propriétaires de chien et celle du nombre de chiens. En 1986, seuls 11 % des chasseurs n'en possédaient pas, ils sont 22% en 2006.

Le poste "sociétés de chasse" (adhésions, cotisations, actions…) a lui aussi fortement évolué sous l’effet de la pression du foncier, du durcissement de l’accès aux territoires et surtout, de l’importance des aménagements auxquels les chasseurs accordent une attention croissante.

Quant au transport, sa valeur diminue dans le budget du chasseur (16% au lieu de 19%), la restauration et l’hébergement fléchissent également (3,5 % en 2006, par rapport à 1986 : 7,4%).










A chaque âge son équipement


Le poste "équipement" représente l’ensemble des dépenses d’habillement et d’accessoires (sécurité, jumelles, couteaux….). De 55 Euros en 1986, ce poste a été multiplié par 4 en 2006, pour atteindre 200 Euros et représente 13% de la dépense totale. La sophistication et l’élégance sont en marche, sans oublier la sécurité qui est désormais l’objet d’une forte attention.




Un tiers des chasseurs utilisent plusieurs armes, ils sont 96% à posséder un fusil, 34% une carabine.




Pour tous les âges, une pratique enthousiaste


Si les nouveaux chasseurs font preuve d’une pratique déjè intensive dès leur première année de chasse (39% réalisaient plus de 25 sorties), leurs aînés sont 54% à réaliser plus de 25 sorties par an avec une mention particulière dans le Sud Ouest : 58%.




Le chasseur, quelqu’un de bien


Près de 70% des chasseurs se disent prêts à participer à des actions de parrainage. A lui seul, ce chiffre traduit l’engagement associatif fortement présent dans l’univers de la chasse, marqué également par un important investissement dans les missions environnementales comme l’aménagement du territoire ou le suivi des espèces. La chasse demeure un monde de valeurs et d’équilibre.


Un acteur patrimonial


La chasse, c’est avant tout le respect de l’environnement et un rapprochement avec la nature pour 99% des chasseurs. Cette déclaration est loin d’être virtuelle, car le chasseur ne compte pas son temps si l’on en juge par les multiples activités annexes dans lesquelles il s’implique et qui traduisent sa préoccupation en faveur de la restauration des espèces de petit gibier ou de la préservation des zones humides. Les plus actifs en la matière sont les 55-64 ans, c'est à dire les jeunes retraités, ce sont les plus investis dans la vie associative. Les chasseurs de moins de 45 ans sont plus actifs sur le terrain pour des actions concrètes.




Un acteur social


Les liens sociaux du chasseur, forment la seconde composante majeure de la passion qui unit les pratiquants de ce loisir. Pour 98% d’entre eux elle est l’occasion de rencontres et donne le sentiment d’appartenir à une communauté (73%). Ce facteur se traduit aussi en terme de territoires de chasse : société de chasse communale (67%) et A.C.C.A (45%) sont les grands lieux de rassemblement. Dans ce domaine, se dessine cependant aussi la difficulté d’accès au territoire, les plus récents détenteurs de permis se tournant vers les chasses commerciales(10%), les plus anciens s’inscrivent dans les schémas traditionnels (69% en société communale).




Un acteur local







L’enquête CSA confirme que la chasse demeure une activité de proximité : 70% des chasseurs parcourent moins de 40 kilomètres pour se rendre sur leur territoire de chasse, même s’ils se déplacent plus que les nouveaux chasseurs (15% parcourent moins d’un kilomètre, versus 6% pour les plus expérimentés). La chasse demeure une activité du milieu rural qui contribue étroitement au développement local.


La chasse et les autres usagers

Contrairement à certaines idées reçues, la chasse n’est pas un facteur de conflits d’usage. La présente étude le confirme : 89% des pratiquants ne rencontrent aucune difficulté avec les autres usagers; quand celles-ci surviennent, certaines pratiques (motos, quads) en sont à l’origine (6%) mais ne sont pas les seules puisque 4 % des chasseurs ont des difficultés avec d’autres chasseurs.



Pratique des autres loisirs

Parmi les sports et loisirs pratiqués, la randonnée vient en tête avec 26%, suivie par la pêche (21%) et la petite Reine (18%). En moyenne, le chasseur pratique près de 2 activités en dehors de la chasse.

La feuille de route pour l'avenir

Tout comme les nouveaux chasseurs, les pratiquants expérimentés ont une excellente connaissance du réseau fédéral départemental (88%) et national (79%). Cet indicateur montre au fil des années, un renforcement des liens associatifs, tout autant que des attentes fortes. 94% des chasseurs renouvelleront leur validation lors de la prochaine saison cynégétique, les abandons étant liés au facteur "temps" ou à l’âge.

Les dossiers prioritaires

Les enjeux relatifs à la sécurité, à l’aménagement des territoires, au maintien des divers modes de chasse et espèces chassables, sont désignés comme des dossiers prioritaires pour l’avenir.




Les attentes à l’égard des Fédérations départementales

Information, formation et communication, sont les trois grands thèmes des attentes à l’égard des Fédérations et pour près de 65% des chasseurs. Les facilités d’accès au territoire de chasse et le recrutement des nouveaux chasseurs doivent impliquer les forces vives du réseau.








Les sources d’information

La Presse constitue un mode d’information important pour les chasseurs : 98% lisent au moins une revue cynégétique et 83% la revue de leur Fédération départementale. 12% sont abonnés à une chaîne de télévision spécialisée "Chasse" et 15% utilisent Internet pour s’informer (ils étaient 36% parmi les nouveaux chasseurs).



Remerciements
La Fédération Nationale des Chasseurs remercie les Fédérations départementales, dont les fichiers ont permis la réalisation de l’étude ainsi que les chasseurs, qui ont fourni grâce à la précision de leurs réponses, des éléments d’analyse précieux pour mieux les comprendre et leur garantir un accompagnement de qualité.



CHARTE DE LA CHASSE EN FRANCE




La pratique de la chasse, activité à caractère environnemental, culturel, social et économique, participe à la gestion durable du patrimoine faunistique et de ses habitats.
Investie par la Loi « Chasse » de juillet 2000, la Fédération Nationale des Chasseurs propose une charte nationale de la chasse.
Celle-ci expose les principes d’un développement durable de la chasse et sa contribution à la conservation de la biodiversité. Ce document établit un code du bon comportement du chasseur et des bonnes pratiques cynégétiques mises en œuvre par chaque Fédération Départementale des Chasseurs et ses adhérents.

Activité authentique et conviviale, la chasse d’aujourd’hui est un Art de vivre fondé sur la recherche, la poursuite et la capture d’un gibier dans son milieu. Le chasseur de France se reconnaît ainsi dans les principes ci-dessous énoncés :




  • 1 « Curieux de nature et héritier d’une culture séculaire, je pratique « l’art » de la chasse tant dans le respect d’autrui que de l’animal chassé.
  • 2 Acteur engagé dans le maintien d’une chasse durable, je participe activement à la défense des habitats et à l’amélioration de la biodiversité.
  • 3 Gestionnaire de l’espace naturel, je veille à maintenir l’harmonie entre l’homme et son milieu et à parfaire jour après jour mon savoir dans les sciences de la nature.
  • 4 Homme d’ouverture, je vais à la rencontre de tous les intervenants dans les milieux naturels en les sensibilisant à la pratique raisonnable de la chasse et au respect de la nature.
  • 5 Attentif aux risques que mon activité peut induire, j’améliore sans cesse les conditions de sécurité de la chasse tant pour les non-chasseurs que pour les chasseurs.
  • 6 M’inscrivant dans une démarche citoyenne, je donne du temps à la formation et à l’accompagnement des futurs chasseurs car ils sont la chasse de demain et le garant d’une meilleure cohésion sociale.
  • 7 La chasse, un bonheur à partager dans la nature vivante, riche et diversifiée ».

_________________
Chris. Admin.
Visitez aussi le Blog de l'AHRCA http://ahrca.over-blog.com/
" Quand de la main l'initié montre la lune... l'imbécile regarde le doigt "

Chris.
Admin
Admin

Masculin
Nombre de messages : 710
Age : 50
Localisation : Steinbrunn le Haut
Date d'inscription : 05/02/2009

Voir le profil de l'utilisateur http://ahrca.forumactif.com

Revenir en haut Aller en bas

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut


 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum